Par Vincent Pradeau.
Président du Syndicat national des cardiologues.
Lors des dernières Journées européennes de la Société française de cardiologie, un petit panonceau sur le stand d’une firme pharmaceutique – dont j’ai oublié le nom –, a attiré mon attention. Il y était dit que «les laboratoires pharmaceutiques ne peuvent octroyer aucune hospitalité à un interne et plus généralement à un étudiant se destinant à une profession de santé».
Le café, c’est donc officiel, est devenu un puissant instrument de corruption des esprits dont il faut protéger les internes !
Au-delà du caractère tragicomique de l’affiche, cela pose…
