– Par Louis-François Garnier
Frenhofer, le vieux peintre fictif et atrabilaire du roman de Balzac dénommé Le Chef-d’œuvre inconnu, est conscient qu’il ne pourra jamais atteindre la perfection de ses illustres prédécesseurs que furent Raphaël et Gossaert alias Mabuse et s’exclame : « Ô Mabuse : Ô mon maître ! Tu es un voleur, tu as emporté la vie avec toi » faisant allusion à celui que les historiens de l’Art dénommeront le précurseur du « style italianisant d’Anvers ». En outre, il rajoute : « cette toile vaut mieux que les peintures de ce faquin de Rubens, avec ses…
