Par Marc Villacèque.
Président du Syndicat national des cardiologues.
La révolution numérique change notre monde bien plus que nous le pensons : internet et les réseaux sociaux participent à façonner indirectement notre pensée.Facebookpriorise les contenus avec l’émoticône colère plutôt que « like » et la logique algorithmique deYoutubeest basée sur le nombre de vues et non la pertinence des propos, favorisant par exemple les visions climatosceptiques…
L’objectif est d’attirer et de maintenir l’attention pour nous proposer de la publicité, quitte à privilégier de fausses informations uniquement pour maintenir leur rentabilité financière.
